Iran : 30 hommes arrêtés et poursuivis pour conduite immorale
30 hommes ont été arrêtés au cours d'une descente de police à un domicile privé dans la ville d'Ispahan et sont poursuivis pour différents motifs liés à leur "conduite morale", a annoncé l'organisation de défense des droits de l'Homme, Human Rights Watch. Cette arrestation remonte à la fin février et les personnes arrêtées auraient été détenues sans avocat et sans charges précises pendant au moins quatre semaines.
Ils sont désormais accusés de rapports homosexuels, consommation d'alcool ou de conduite immorale. Des examens médicaux ont été effectués sur eux par la police pour attester de leur homosexualité.
Human Rights Watch demande aux autorités iraniennes de remettre ces hommes en liberté dans la mesure où ils ont été l'objet d'une violation de domicile et que les comportements qui leur sont reprochés ont eu eu lieu dans un cadre privé.
Mis en ligne le 31/03/2008
3/29/2008
Festival international du cinéma iranien en exil
3/26/2008
3/23/2008
IRAN Le 8 mars célèbre la Journée Internationale des Femmes.



Shirin Neshat
Shirin Neshat est née à Qazvin, en Iran en 1957 et vit aux Etats-Unis depuis 1974. Son oeuvre, s'inspire de l'expérience de son retour dans sa terre natale en 1990.
Elle fut particulièrement frappée par l'évolution dramatique du statut de la femme, apportée par la révolution islamique de 1979 et menée par l'Ayatollah Khomeyni (1902-1989). Après un siècle de règles séculaires, les femmes modernes et citadines furent de nouveau contraintes de revêtir le voile en public. Pour Neshat, la transformation de l'ancienne Perse en République Islamique d'Iran fut un véritable bouleversement. Ce fut probablement une des expériences les plus choquantes que j'ai jamais vécues rappelle-t-elle. La différence entre ce dont je me souvenais de la culture iranienne et ce dont j'ai été témoin était énorme. Le changement était à la fois effrayant et émouvant. Je n'avais jamais été dans un pays autant fondé sur l'idéologie... Quand je suis retournée aux Etats-Unis, je suis devenue obsédée par cette expérience et j'ai commencé à me rendre en Iran régulièrement .
Dès lors, l'image de la femme voilée est au centre de l'oeuvre de Neshat. Dans son oeuvre, les femmes portent le tchador, un carré de tissu, le plus souvent noir, qui est l'usage en Iran et parmi les femmes chiites du Liban. Drapé du dessus de la tête jusqu'aux chevilles, le tchador est tenu serré sous le menton. Pour beaucoup de non-musulmans, particulièrement en Occident, le voile a fini par symboliser un aspect de la répression des femmes.
En 1935, Reza Chah Pahlavi (1878-1944), désirant donner de son pays une image plus moderne, interdit aux femmes iraniennes de porter le tchador. Ce fut, à certains égards, une épuration violente pour un grand nombre de femmes qui ne connaissaient aucune autre forme de représentation publique. L'interdiction fut maintenue jusqu'en 1941. Même lorsque le renforcement strict du décret du Shah prit fin, le dévoilement ne cessa d'être encouragé et les femmes voilées étaient tournées en ridicule, considérées comme arriérées.
Pendant les années 1970, alors que la pression contre le régime décadent de Mohammad Reza Chah (1919-1980) montait, le tchador devint le symbole de protestation et de pouvoir révolutionnaire. La réelle insurrection vint de la révolution théocratique de Khomeyni en 1979 et le port du voile devint alors un acte politique autant que religieux. Les ecclésiastiques fondamentalistes et les intellectuels influents dénoncèrent la robe de l'Occident comme un des pièges de l'impérialisme culturel et érigèrent le voile comme une alternative aux modes contemporaines d'une culture de marché, obsédée par la beauté.
En 1993, Shirin Neshat commence une série de photographies appelées Unveiling. Pour ces autoportraits, l'artiste, seule ou accompagnée par d'autres femmes porte le tchador et expose seulement les parties d'anatomie (yeux, mains, pieds) que les femmes sont autorisées à montrer au public selon la loi islamique.
Expositions personnelles
1993
Unveiling, Franklin Furnace, New York
1995
Annina Nosei Gallery, New York
1996
Haines Gallery, San Francisco
Centre d'Art Contemporain Kunsthalle, Fribourg
Marco Noire Contemporary Arts, Turin (catalogue)
Galerie Luclo Amelio, Naples (catalogue)
1997
Musée d'Art Moderne, Ljubjana (catalogue)
Shirin Neshat, Annina Nosei Gallery, New York (catalogue)
Galleria Arte Moderna, Bologne
Lumen Travo, Amsterdam
Artspeak Gallery, Vancouver (catalogue)
Hosfelt Gallery, San Francisco
Shirin Neshat: Turbulent, Whitney Museum of American Art at Philip Morris, New York.
Shirin Neshat: Turbulent (projet réalisé à St Mary-le-Bow Church, Cheapside), Tate
Gallery of Modern Art, Londres
Shirin Neshat, Maison Européenne de la Photographie, Paris (catalogue)
Thomas Rehbein Gallery, Cologne
Museo Bagatti Valescchi, Milan
ARCO, Marco Noire Contemporary Arts, Madrid
1999
Henie Onstad Artsentre, Oslo
ShirinNeshat: Rapture, The Art Institute of Chicago, Chicago (plaquette)
Patrick Painter Gallery, Los Angeles
D'Amelio Terras Gallery, New York
Shirin Neshat- Rapture, Galerie Jérôme de Noirmont, Paris (catalogue)
Shirin Neshat est représentée en France par la Galerie Jérôme de Noirmont
3/22/2008
3/20/2008
2/26/2008
Europe Must Stop Deportation of Iranian Queers (Feb 25, 08)

He lived a marginalized and terrorized life as an Iranian homosexual in Iran; the burden of such a life became so strenuous that he finally left Iran for the UK with a student visa. Mehdi Kazemi is another Iranian gay refugee who left his home country with the hope of securing a more dignified life for himself in the West; and yet he is another young refugee who sees his hopes for safety and human dignity fading in the face of European governments’ lack of respect for even the most basic human rights. The European governments claim to be the champions of human rights and democracy and condemn Iran frequently for its violation of human rights; and yet they willingly pave the road for the government of Iran to go ahead with its human rights abuses, and arrest and execute an identified Iranian gay. Today, they sentence Mehdi to torture and possible death by deporting him to Iran, and tomorrow they issue statements commending this violent and unlawful act of execution.
Time after time we have read the statements of European governments against the Islamic Republic of Iran: “The Republic does not respect human rights” and yet these European powers deport Medi to the very government they criticize for violating gay rights. It must be known that such acts of deportation equally violate human rights. The UK government deports Mehdi Kazemi to Iran despite the well-known fact that there is a serious risk of his prosecution, torture and execution.
European governments in general and the UK government in particular must immediately change these oppressive anti-refugee policies and must make a serious effort in protecting the rights of human beings.
Mehdi Kazemi should not be deported back to Iran.
--------------------------
Arsham Parsi
IRanian Queer Organization – IRQO
Formerly Persian Gay & Lesbian Organization – PGLO
www.irqo.net
info@irqo.net
tel: 001-416-548-4171
2/11/2008
Tayyeb Karimi et Yazdan risquent une exécution imminente

Pour agir en faveur de Tayyeb Karimi et Yazdan, copiez le texte ci-dessous dans une lettre et faites la parvenir à la personne suivante :
Ayatollah Mahmoud Hashemi Shahroudi
Ministre de la Justice
Ministère de la Justice
Panzdah-Khordad Square,
Teheran
République islamique d’Iran
Excellence,
J’ai été attristé d’apprendre que deux hommes (Tayyeb Karimi et Yazdan) risquent une exécution imminente en étant précipités d’une falaise (partab az bolandi) suite à une condamnation prononcée en mai 2007.
Par ailleurs quatre autres hommes ont été condamnés à 100 coups de fouet pour leur implication dans les mêmes faits.
Si Amnesty International reconnaît bien entendu à votre gouvernement le droit et la responsabilité de traduire en justice toute personne suspectée de délit, elle s’oppose cependant de façon inconditionnelle à la peine de mort ainsi qu’à la flagellation ou à tout autre châtiment corporel, inhumain et dégradant.
Je demande donc instamment à votre gouvernement qu’il se conforme au moratoire sur l’application de la peine de mort décidé par l’Assemblée Générale des Nations Unies en décembre 2007 et que soient commuées les sentences de Tayyeb Karimi et Yazdan.
Je demande également que soient revues les peines de flagellation imposées aux quatre autres hommes.
Vous remerciant pour votre bienveillante attention, je vous prie de croire, Excellence, en l’assurance de mes sentiments respectueux.
Tayyeb Karimi et Yazdan risquent une exécution imminente
• Posté(e) par Sassia on février 6th, 2008
•
o Vous devez vous identifier ou créer un compte pour écrire des commentaires
o Email this page
o Version imprimable
Tayyeb Karimi et Yazdan risquent une exécution imminente en étant précipités d’une falaise (partab az bolandi). Ils sont accusés de l’enlèvement et du viol de deux jeunes hommes ainsi que de vol et ont été condamnés à mort en mai 2007 par un juge de Shiraz, province de Fars dans le sud de l’Iran. Quatre autres hommes ont été condamnés à 100 coups de fouet pour leur implication dans les mêmes crimes. Le 2 janvier un journal annonçait que leur condamnation avait été confirmée par la Cour suprême.
Lors d’une conférence de presse le 15 janvier Ali Reza Jamshidi, porte-parole du pouvoir judiciaire, déclara que les peines avaient été confirmées par la Cour suprême mais que le chef de ce pouvoir judiciaire (qui donne son approbation à toute peine capitale mais peut aussi les suspendre) n’avait pas pris sa décision finale.
Nous vous demandons donc d’envoyer aussi rapidement que possible des appels stipulant qu’Amnesty International reconnaît aux gouvernements le droit et la responsabilité de traduire en justice toute personne suspectée de délit mais qu'elle s’oppose de façon inconditionnelle à la peine de mort ainsi qu’à la flagellation ou à tout autre châtiment corporel inhumain et dégradant.
Demandez aux autorités de se conformer au moratoire sur l’application de la peine de mort décidé par l’Assemblée Générale des Nations Unies en décembre 2007 et de commuer les sentences de Tayyeb Karimi et Yazdan.
Demandez-leur également de commuer les peines de flagellation infligées aux quatre autres personnes.
Envoyez vos appels à :
Ayatollah Mahmoud Hashemi Shahroudi
Ministre de la Justice
Ministère de la Justice
Panzdah-Khordad Square,
Teheran
République islamique d’Iran
E-mail : info@dadgostary-tehran.ir (écrire dans la communication: FAO Ayatollah Shahroudi)
Salutation : Excellence
Des copies peuvent être envoyées à :
Guide de la république islamique
Son Excellency l’Ayatollah Sayed ‘Ali Khamenei
Bureau du Guide Suprême
Rue Shahid Keshvar Doust
Téhéran
République islamique d’Iran
E-mail : info@leader.ir
Salutation : Excellence
Gouverneur de la province de Fars
Seyyed Mohammad Reza Rezazade
Gouvernorat de Fars (Ostandari-ye Ostan-e Fars)
Emam Khomeini Square
Shiraz, 71348-58888
République islamique d’Iran
E-mail : m-h-ostandar@farsp.ir, m-siasi@farsp.ir, info@farsp.ir
Salutation : Monsieur le Gouverneur
Source : Tayyeb Karimi (h), Yazdan (h) (nom de famille inconnu) ainsi que quatre autres hommes dont Amnesty International ne connaît pas l'identité.
Dans
• Actions diverses
• Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres
• Iran
2/10/2008
2/08/2008
2/03/2008
Il faut sauver deux jeunes femmes de la lapidation en Iran
samedi, 02 février 2008
Iran Manif - Deux soeurs, Zahra et Azar, habitantes de la banlieue téhéranaise, à Karadj, ont été interpellées le 4 février 2007 sur la plainte du mari de l’une d’elles. Un mois plus tard elles passent en jugement et sont condamnées à 99 coups de fouet, ce qui leur assure d'avoir les chairs écrasées et réduites en lambeaux.
Or, sans que la moindre raison soit avancée, elles sont ramenées en prison. Six mois plus tard, elles repassent en jugement, sans la présence de leur avocat, et cette fois elles sont accusées d’adultère à leur plus grande surprise.
Le juge leur demande comment étaient leur relations avec leurs époux respectifs. Bonnes, répondent-elles, sans savoir que le juge parlait des relations intimes. C’est cette réponse qui leur vaut, sans qu’elles le sachent, une condamnation à mort par lapidation, car le juge estime alors qu’elles sont allées chercher la luxure hors mariage. La Cour suprême s’est empressée d’approuver la sentence.
Zahra Kabiri, 27 ans, et Azar Kabiri, 28 ans, attendent donc d’être cruellement exécutées à la prison de Radjai-Chahr de Karadj. Leur verdict a été envoyé à la chambre d’exécution des peines.
Iran Manif - Deux soeurs, Zahra et Azar, habitantes de la banlieue téhéranaise, à Karadj, ont été interpellées le 4 février 2007 sur la plainte du mari de l’une d’elles. Un mois plus tard elles passent en jugement et sont condamnées à 99 coups de fouet, ce qui leur assure d'avoir les chairs écrasées et réduites en lambeaux.
Or, sans que la moindre raison soit avancée, elles sont ramenées en prison. Six mois plus tard, elles repassent en jugement, sans la présence de leur avocat, et cette fois elles sont accusées d’adultère à leur plus grande surprise.
Le juge leur demande comment étaient leur relations avec leurs époux respectifs. Bonnes, répondent-elles, sans savoir que le juge parlait des relations intimes. C’est cette réponse qui leur vaut, sans qu’elles le sachent, une condamnation à mort par lapidation, car le juge estime alors qu’elles sont allées chercher la luxure hors mariage. La Cour suprême s’est empressée d’approuver la sentence.
Zahra Kabiri, 27 ans, et Azar Kabiri, 28 ans, attendent donc d’être cruellement exécutées à la prison de Radjai-Chahr de Karadj. Leur verdict a été envoyé à la chambre d’exécution des peines.
2/01/2008
Philippe Khorsand

Philippe Khorsand né le 17 février 1948 de mère française et de père iranien, et décédé le 29 janvier 20081 des suites d'une hémorragie interne, à l'âge de 59 ans2 à l'hôpital Lariboisière à Paris. Il doit sa popularité à la série Palace, diffusée en 1988 sur Canal+, et aussi à son rôle récurrent de Richard Mathis dans Une famille formidable, dont la dernière saison a été diffusée très peu de temps avant sa mort.
1/31/2008
Le 6ème Festival international du Cinéma iranien en Exil

Le 6ème Festival international du Cinéma iranien en Exil
Cherche des films portant un message sur les questions suivantes:
IMMIGRATION
EXIL
RACISME
LES FEMMES ET LES DISCRIMINATIONS
CENSURE, Colonialisme, violences …
Festival est ouvert aux cinéastes de toutes horizons et toutes nationalités confondues.
Formats acceptés : tous
Non compétitif
Les cinéastes sont défrayés dans la mesure du possible.
Limite d’envoi des cassette /DVD : 22 décembre 2007
03 – 06 avril 2008
Cinéma La CLEF (Centre culturel la CLEF)
21, rue La Clef/ rue Daubenton 75005 Paris
M° Censier- Daubenton / Place Monge (ligne 7)
Infos et inscription:
Mr. DADSETAN - Djavad
Boite 19
Hall M
156, Rue RAYMOND LOSSERAND
75014 Paris/ France
E-mail : djavad@free.fr
E-mail : artenexil@free.fr
Tél: 01 45 42 20 16 - 06 09 12 68 07
Iran: les pendaisons publiques soumises à l'accord du chef du pouvoir judiciaire

TEHERAN (AFP) — L'Iran a décidé de soumettre la décision de pendre publiquement un condamné à l'accord du chef du pouvoir judiciaire, et de ne plus autoriser la diffusion d'images de ces exécutions publiques."L'application publique des sentences de pendaison est permise uniquement avec l'accord du chef du pouvoir judiciaire", l'ayatollah Mahmoud Hachémi Shahroudi, a affirmé son porte-parole Alireza Jamshidi dans un communiqué reçu par l'AFP.
Par ailleurs, le décret de l'ayatollah, entré en vigueur au 29 janvier, interdit désormais toute publication dans les médias d'images des pendaisons publiques.
Cette décision pourrait diminuer le nombre d'exécutions publiques, dont le chiffre exact reste inconnu faute d'information précise des autorités.
Sur les 28 exécutions tenues dans le pays en janvier, au moins six l'ont été en public, selon un décompte de l'AFP à partir d'informations de presse.
Le décret de l'ayatollah Shahroudi prévoit que la peine capitale sera appliquée publiquement "en fonction des besoins de la société", sans autre détail.
Les juges iraniens ont fait preuve depuis plus d'un an d'une sévérité accrue à cet égard, dans le cadre d'une campagne pour améliorer "la sécurité de la société".
2007 a connu au moins 298 exécutions en Iran, selon le décompte de l'AFP, contre 177 en 2006, selon Amnesty international.
Le communiqué du pouvoir judiciaire remarque que la peine capitale "n'est applicable qu'à un très petit nombre de crimes et ne devrait pas être infligée ou rendue publique d'une façon telle que cela perturbe la société, et particulièrement la jeunesse".
Cette formule peut laisser penser que le chef du pouvoir judiciaire n'approuve pas nécessairement la forte augmentation du nombre de condamnations à la peine capitale.
La trahison, l'espionnage, le meurtre, l'attaque à main armée, le trafic de drogue, le viol, la pédérastie, l'adultère, la prostitution et l'apostasie sont passibles de mort en Iran.
L'augmentation du nombre de condamnations à mort en 2007 a attiré sur l'Iran de nombreuses critiques d'organisations internationales et iraniennes de défense des droits de l'Homme.
Le groupe de l'avocate iranienne et prix Nobel de la paix 2003 Shirin Ebadi a ainsi fustigé les autorités début janvier, après la pendaison d'une mère de deux enfants qui avait tué son mari.
Le Centre des défenseurs des droits de l'Homme, que dirige Me Ebadi, avait dénoncé l'influence d'un "courant extrémiste au sein du système judiciaire".
Les autorités iraniennes ont toujours défendu la légitimité de la peine capitale, en arguant de sa fonction dissuasive, selon elles, et du fait qu'elle n'est mise en oeuvre qu'à l'issue d'un long processus judiciaire.
La peine de mort est décidée par un juge et doit être confirmée par la Cour suprême, qui se prononce sur la forme et le fond du procès.
Elle est le plus souvent appliquée à l'aide d'une grue ou d'une potence, dans une prison ou sur une place publique.
L'été dernier, les autorités avaient procédé à l'exécution sur une des avenues de la capitale de deux hommes reconnus coupables du meurtre d'un juge.
L'Iran utilise aussi, mais très rarement, l'exécution par un peloton d'exécution.
Enfin, la lapidation pour adultère reste inscrite dans le code de procédure pénale, même si son application est théoriquement suspendue sur ordre de l'ayatollah Shahroudi depuis 2002.
Le pouvoir judiciaire a démenti à plusieurs reprises qu'une seule peine de lapidation ait été appliquée en Iran depuis, alors que des activistes proches du groupe de défense des droits des femmes ont prétendu le contraire.
Un homme a néanmoins été lapidé à mort en juin dans le nord-ouest, les autorités judiciaires locales ayant décidé de passer outre l'ordre de l'ayatollah Shahroudi.
1/30/2008
A l’attention de Monsieur Jean-Pierre DUBOIS, Président de la Ligue des Droits de L’Homme.
Monsieur,Vous êtes intervenu dans le Quotidien Libération du 15 janvier 2008 à l’occasion de l’anniversaire de la Déclaration des Droits de l’Homme.
Je vous rappelle à ce titre un certain nombre d’évènements se produisant actuellement en Iran, évènements qui portent atteinte non seulement aux Droits de l’Homme, mais tout simplement à au droit de vie….
Récemment un jeune homme a été pendu pour avoir commis ce qui est considéré comme un crime par les dirigeants intégristes de ce pays, à savoir des rapports physiques avec un autre homme.
Deux jeunes garçons ont été jetés dans le vide du haut d’un versant de montagne après avoir été enfermés dans un sac.
Cinq personnes se sont vues couper les membres : pieds gauche et bras droit.
Des jeunes femmes ont été pendues juste après avoir accouché.
C’est la réalité quotidienne de ce pays, nourrie par le comportement hystérique des extrémistes islamiques dirigeant ce pays par la répression, la terreur, la torture, des actes monstrueux, inhumains……soit l’antithèse du respect de la dignité et de la vie humaine.
Ne les oubliez pas, rappelez les à la conscience collective et universelle, dévoilez aussi les horreurs créées par la politique du gouvernement Islamique en Iran, afin que ne vienne s’ajouter le pire pour ce peuple terrorisé : l’indifférence collective et l’oubli de la part de la Communauté Internationale.
Inscription à :
Articles (Atom)












